12 octobre 2011

Une visite du théâtre pendant la tempête

La scène nationale de Bar le Duc nous a fait une commande un peu particulière pour les 40 ans de L'ACB.
L'idée était de faire une visite plutôt réelle mais qui au fil de la déambulation devient de plus en plus loufoque, en terminant avec le public sur scène dirigé par un metteur en scène un peu excité qui décide de faire une grande fresque de la tempête de Shakespeare avec le public. Michael












11 octobre 2011

Entrailles ! Sors de ce corps !




Ce n'est qu'un info (sans doute un clin d'œil de bonne humeur aussi), mais l'équipe "musique!" (Gabriel Fabing&aa) se remet à la bande son d'Entrailles* - deuxième session.

Le projet sortira en juin 2012. 

Composer pour la pleine nature est un curieux aller-retour entre le studio et la multidiffusion pour grands espaces. 
Passer du Technicolor© de salon aux prairies à colorier de jaune, de rouge, de violet (ou de je-ne-sais-quoi qui pourrait emmener, trimballer, emporter, faire pleurer ou chanter aussi pourquoi pas), est un pari de haute volée. Pas gagné. A traficoter. Belle épopée !

Il y à toujours un équilibre à trouver entre les projections, les envies, les idées et la réalité d'un terrain qui réagit différemment et qui produit son propre univers sonore. L'art du son est un art de la situation, un élément à embrasser dans le lieu d'où il surgit et où il s'épanouit. 
C'est une greffe. Entre le son d'artifice et le son du coin. Entre le son fabriqué (cette intention) et ce qui fait déjà vivre le silence qui n'existe toujours pas. Décidément.

Pour Entrailles il s'agit peut être de s'infiltrer en douceur, introduire la matière sonore en évitant de coller une nappe "cinématographique". 
Prendre de la hauteur sans trop prendre de distance. Partir de l'herbe qui frise pour créer des extensions, des illusions, des troubles et finalement faire décoller par l'oreille une imagination que l'on ne peut guider ni prévoir. 
Lorsque la règle du jeu est bien comprise, il est sans aucun doute possible de mâtiner les sensations  auditives d'éléments électroniques, avec finesse, avec légèreté, avec cette transparence et ce trouble surnaturel que l'on aimait tant dans Mantra* de Stockhausen par exemple.

Aspirer  à.
Provoquer une possibilité. Ouvrir un espace, un endroit, où le temps n'apparaîtrait que pour cela, pour laisser s'envoler un peu de ce qui est derrière et de ce qui est devant, pour se laisser aller au présent, simplement. Comme un jardin suspendu.

Reste la réalisation elle même. 
Et finalement, la composition d'une bande-son "réussie" tient autant des idées de départ que de toutes les articulations, trouvailles et autres bidouillages permettant de les coller au réel. Au milieu des champs et sous les arbres, tout ceci prend des proportions infernales. Une diffusion en pleine nature ne réagit jamais de manière identique selon les conditions ou selon l'affluence et la répartition du public. 
C'est un casse tête pour qui veut donner une unité aux sources sonores tout en les rendant acousmatiques, étranges, non directionnelles, fines, et pour créer une émotion qui ne fait que soulever l'esprit du lieu.

Alors voilà le pari et la roborative occupation des nuits. Rendez-vous en 2012, tout aura changé, vraiment.
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29 septembre 2011

Boum.


25 septembre 2011

Guest Star chez les Branks !



Et voilà le nouveau venu (testé le 24 septembre, donc hier soir) dans l'équipe des girafes escaladeuses et facétieuses. Anatole Milanese.
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17 septembre 2011

Prêts pour samedi !







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14 septembre 2011

Les recherches musique Entrailles...






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13 septembre 2011

Entrailles en suspension.


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Test musique in situ - Entrailles



Et voilà les musiciens électroacousticiens-mélodistes-en retards sur le site de la résidence d'Entrailles (blog). Un travail qui avance par touches, essayant ici ce qui s'entend et là ce qui donne du tremblement. Environnements électroacoustiques, thèmes flottants, retraitements pschyco-acoustiques, illusions sonores, immersion... tout une recherche de sculpture sonore qui gagne in vivo sa souplesse, sa malléabilité, malgré le support "bande-son". Il ne s'agit du coup pas que d'un jeu de sonorités ou de note mais bien de distances, de suggestions, de sensations.
C'est tout le pari. Greffer le son dans une nature habitée.













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12 septembre 2011