08 novembre 2009

Le chemin des hommes à Meaux

Le voilà de retour, le zeppelin arrive et avec lui sa charge d'émotion de violence, de passion, de couleur. Dans le cadre de la commémoration du 11 novembre, de la préfiguration du nouveaux musée de la grande guerre mit en place par la Communauté d'Agglomération du Pays de Meaux, nous le présenterons à 17 h 30 dans la cour épiscopal, avec la cathédrale pour vigie.

Deux petites photos pour vous donner un avant goût (elles furent prises lors d'une prestation meusienne riche en rencontres).

connaissez vous Lê Quan Ninh ?



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06 novembre 2009

le CDH à Meaux. le 11 novembre....


le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux organise la venue du spectacle :

«Le Chemin des Hommes» de la Compagnie Azimuts

Mercredi 11 novembre à 17 h 30 à Meaux





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03 novembre 2009

morne plaine.... beau studio.



l'avantage quand il fait gris, qu'il pleut, qu'on ne tourne point... et bien, c'est de répéter pour la résidence qui approche.
alors donc... voici les traces d'une répétition, avec ses multiples imperfections, ses loupés, ses ratés... et ses envies.
l'exploit pour le coup, c'est d'entendre mickael dans ses premiers essais de tuba Eb ! et ça jette !


alors voici pour petits et grands des compositions de pierre boespflug et aa triturées par les branks et la première lecture.

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02 novembre 2009

RDV avec les Branks le 15 novembre !

Dimanche 15 novembre à 11h30 > Place André Maginot – Belleville-sur-Meuse

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31 octobre 2009

connaissez vous Mike Patton ?




fantomas, mr bungle, faith no more (the real thing), melvins, zorn ou peeping tom....sur deezer naturellement. extra non ?
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enregistrement branks.



des nouveaux morceaux, des nouvelles versions. in the pocket des le 3 novembre.... théoriquement. enregistrement à "La Sauvage", le studio de Thomas Milanese. très beau bon son d'ailleurs (le seul studio à faire un aussi beau son d'alto).... mais pas beau myspace (tom à promis de changer cela très vite...).
et en attendant.... 2 exemples de traitement de "CH4" (pierre boespflug, avec à la suite "JP" de aa) et de "l'homme qui ne valait que 3 kopeck" (aa) par Panique!. ce sera intéressant de voir ce que les Branks vont en faire !
d'autres morceaux arrivent, mais ces 2 là vont servir pour la résidence de novembre où un travail d'individualisation des propositions musicales va être fait. car tout l'enjeu est là. donner à chaque branks la possibilité de faire exister un morceau écrit par n'importe quel moyen et seul. thème, chorus, basse, impro libre, intro, final, développement, proposition dérivée et que sais-je. les branks improvisent mais tiennent à avoir en plus la latitude de jouer de l'écrit. c'est une latitude, une possibilité (le reste des résidences portant sur le geste et le corps). ce melting pot de personnalité ne va que dans un sens. ouvrir, provoquer, proposer une invention de l'instant. jeu de situation, jeux sonores. un grand bond dans l'éphémère comme source de surprise, de vérité et de musique.

enfin ! dés le 3 novembre au soir on pourra ici même écouter CH4 et Kopeck manière Branks.
Kopeck, de la mesure complexe pour un morceau au service de la mélodie simple.





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ca a déjà 20 ans !



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29 octobre 2009

ce soir ! le top ! de 1h à 7h du matin....


ici

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connaissez vous Partch ?


il y en a sur deezer (le magnifique opéra Revelation in the Courthouse Park) et c'est tout de même une tête de pont musicale vers les inventions du siècle qui arrivait. harry partch ou l'inventeur de musique et d'instrument.

«Dans l'attitude et dans l'action, mon travail se révèle proche de celui de l'homme primitif concerné par la magie du son obtenu à partir des matériaux qu'il trouve à portée de main. Cet homme fabriquait un véhicule pour le son, qu'il concevait comme le plus magnifique possible, avant de se consacrer à sa pratique au cours de rituels qui faisaient sens dans sa vie. Sa trinité était aussi la mienne : magie du son, importance de l'élément visuel et de sa beauté, expérience rituelle.»

"De nos jours, on reconnaît comme tradition ce qui trône sur le plateau confortable de la sécurité académique ; mais l'acte créatif rebelle est aussi une tradition, et si notre art musical n'est d'être rien d'autre qu'une ombre de son passé, les traditions en question doivent être régulièrement secouées et stimulées".

aa

28 octobre 2009

Anne Claire qui travail entre autre avec nous, a les honneurs de la presse


Michael

La journée du 23... côté parisien


En amont de la jounée nationale des arts de la rue et de Rue libre le 24, des journées informations-débats ont eu lieu, une à Pont à Mousson pour l'Est et une autre à Paris chez 2R2C organisée par la Fédération Nationale et la SACD. Matinée instructive avec pas mal de questions et d'échanges aussi sur les spécificités arts de la rue, l'expérimentation avec le réel qu'elle demande souvent et son rapport au public particulier.
Et puis le projet de création d'une association des auteurs arts de la rue dont je crois que je n'ai pas tout compris le pourquoi. Ecrivant surtout du texte même si c'est pour la rue je me sentais parfois concernée parfois non, et n'étant pas rodée à ce genre de discussions, c'était un peu difficile parfois de suivre et de comprendre tout.
L'après-midi devant une belle assemblée d'invités on a fait le tour des aides existantes pour l'écriture des auteurs arts de la rue. Après se posait la question de quels lieux pour la rue. Du côté du théâtre il n'y a pas beaucoup d'espoir à se voir accueillir par des lieux comme les scènes nationales vu que les spectacles de rue sont gratuits pour le public donc pas de rentrée d'argent et vu qu'ils doivent justifier de ce côté pour sauvegarder leur existence... c'est plutôt mort.
Les ouvertures. Il y a des choses à instaurer et inventer avec les élus de nos territoires, certains parlent de pédagogie, d'autres de politique. Infiltrer le monde des médias, du sport, des urbanistes. Se laisser infiltrer par les performers, l'art plastique,..., les écritures qui décalent et surprennent (comme peuvent être celles de la rue).



Beaucoup se sont moqués de Michael qui n'allait pas en train à Paris et qui du coup était en retard aux réunions. Mouais! Je ne vais pas trop m'étendre sur le sujet mais je n'ai eu que des galères, pour une fois que je sors de ma campagne, je n'ai pas pu prendre mon billet pour partir car un commerçant ne m'avait pas rendu ma carte bancaire, impossible d'avoir mon billet et au retour tous les trains bloqués à Paris, attente de plus de deux heures (dans lesquelles j'ai partagé quelques instants avec Jean-Michel Soloque revenant du Ministère) avant de finalement arriver à 14h30 à Pont à Mousson au lieu de 11h40. Formidable le train!!! J'adore!
Zabote

27 octobre 2009

Rue Libre en photos








25 octobre 2009

ce fut... RUE LIIIIIIIIIBRE !



beaucoup de monde à cet événement FALAR. Mickaël et ses acolytes (les arts de la rue bougent !!) se sont démenés, et allez ! on peut le dire. quel succès. beaucoup de monde et beaucoup d'intervenants artistiques. je cite ceux que je connais mais ils sont tous sur le prgm du blog FALAR. SONAR, La famille Moultruc, Les Passeurs, Les skatalog, les Branks. (bon, je ne connais personne en fait !). ça avait l'air rudement bien et ça a duré deux jours. Mickaël fera certainement un compte rendu éclairé. nous, nous sommes partis vite fait chez les Gones pour Les brutes abattues....dure vie.

photos glanées de çi de là, loges et Rue.... reportage.
aa



























11/11/09. le chemin des hommes.

21 octobre 2009

Pensées AA du jour

John Cage

«Quand un bruit vous ennuie, écoutez-le.» (La devise des Branks)


«Je ne comprends pas pourquoi les gens ont peur des idées nouvelles. Moi, j’ai peur des vieilles idées.»


«Ce n'est pas irritant d'être là où on est. C'est seulement irritant de penser qu'on voudrait être autre part.»


20 octobre 2009

Rencontre de fanfare à Belleville dans le cadre du festival Convergences







Répétitions ateliers de la fanfare de Belleville pour une rencontre avec les Branks. Un projet initié par Scène et Territoire en Lorraine et la MJC de Belleville. Une dizaine de musiciens et musiciennes se frotte aux sons bizarres et au répertoire des Branks. Michael

19 octobre 2009

wua ! wua !

ca répète. a fond. c'est l'hiver. les résidences approchent. on change les instruments. on tente les mesures impairs, on invite m. deltruc, on allume le métronome, on ne court pas.
aa










15 octobre 2009

Les chiffres

Une étude sur la culture parue dans le monde et télérama montre que 19% des français sont allés au théâtre et 34% sont allés voir un spectacle de rue. Et malgré ces chiffres, les arts de la rue reste le parent pauvre de la culture. Allez courage Michael

Rue Libre à l'assemlée nationale




Une déléguation de la fédé nationale s'est rendue à l'assemblée nationale mercredi 14 octobre. Objectif: parler de Rue Libre; les actions en Ile de france, en région et à l'étranger. Michael

les derniers achats avant les résidences....





14 octobre 2009

ça repart comme en 09.

les Branks répètent. tout le monde s'en fout. à raison.
mais... tout de même, les résidences se préparent en amont et je dis ce que veux sur ce blog. nouveaux morceaux, nouveaux problèmes. tout est okay !

ps : des morceaux de Panique! dans les Branks ? woh la ! et quelques perles de pierre boespflug inspirées de Masada.... ca va déménager !

aa








ce fut Chassepierre 2009.





aa

10 octobre 2009

Vive la Rue !

"les événements les plus importants sont ces petites choses qui arrivent dans la rue"
george brecht.


la Rue !

posée en questions par les artistes de la Biennale de Lyon.
et tout d'un coup, on se dit que le projet Branks et que le projet de questionner la Rue en tant qu'espace public, en tant que lieu de rencontre, en tant que lieu d'oublis ou de surprises, en tant que vibrant endroit où l'incongruité peut faire réfléchir, ce projet d'avenir donc, est vraiment un projet d'actualité.
à la Biennale de Lyon on y voit de la danse "quotidienne" jouant les paysages urbains, on y voit le télescopage d'une nature "sauvage" avec la Rue "civilisée", on y voit l'indifférence face à l'anonymat, on y voit la possibilité de changer les rapports de dimension (un ridicule petit événement produit une énorme rupture), on y voit la réappropriation de l'ordre visuel, on y voit l'invisible monde "hors de"....
décidément. quel plaisir de sentir que cette question de la Rue est au centre de beaucoup de préoccupations, et que le projet Branks, surfant lui sur la contradiction animation-art est sur une voie qui pose aussi une question. à sa manière.
un projet aux allures parfois de Cheval de Troie. de jolies girafes font des choses rigolotes dans la rue. mais finalement à qui est cette Rue ? vois-je vraiment la Rue ? le son de cette Rue est il simplement un son de plus dans cette rue ou un son appartenant à cette Rue modifiée, transformée, ré-enchantée.

notre ré-enchantement de la Rue ressemble au besoin de lui donner du sens, mais aussi de la faire voler (en éclats), de la faire sonner et de danser encore et encore avec cette Rue neutralisée par un regard quotidien qui l'aplatit.

et puis quoi ?
... partager une question sur cet environnement si "naturel".

aa


















Rencontre avec Hou Hanru, commissaire de la Biennale de Lyon 2009:

Ce titre, Le Spectacle du quotidien, évoque quelque chose de très contradictoire. Pouvez-vous nous éclairer ?

HH : J'ai tout de suite proposé ce titre à Thierry Raspail (Directeur artistique de la Biennale de Lyon), dès le début de mon projet.
Aujourd'hui dans le monde où l'on vit, pour exister il faut être dans le spectacle, c'est la condition dans laquelle on vit. Tout est spectacle, n'importe qu'elle image dans un magazine, une exposition... et d'autre part dans le monde, on trouve ce que l'on appelle « le quotidien », qui est un terrain vivant, mouvant, un terrain où les gens inventent de multiples choses et essaient de résister à cette logique implacable de consommation, dont le spectacle est l'incarnation.
Dans la biennale, l'idée est d'utiliser « le spectacle » pour mettre le spot ligth sur ce monde invisible du quotidien ou des choses se créent chaque jour.

Quel est le projet de cette Biennale avec ce thème si global qui semble tous nous concerner ?

HH : Le projet de cette édition est de proposer aux gens de réfléchir sur le pourquoi de l'art. Tout est spectaculaire, tout est encadré par un carcan de consommation, de superficialité, de marché ou d'institution. La Biennale, c'est la tentative de retrouver le lien très proche entre la création artistique et la vie de chacun.
Il ne s'agit pas seulement de faire plaisir au gens en faisant une biennale sur la vie de tous les jours, cette proposition est aussi philosophique. Le monde est vraiment divisé en deux choses, l'une très visible, le spectacle, et l'autre invisible qui est le monde quotidien. Les artistes cherchent à s'inspirer de l'expérience de l'existence.
Je pourrais dire pour résumer que le centre du projet est vraiment de se dire qu'après 20 ans d'existence de la Biennale, nous sommes aujourd'hui dans une période ou il faut vraiment repenser ce rapport entre les artistes, l'art et les gens pour que la cohérence entre le monde de la création et la société continue d'exister.

Pouvez-vous nous expliquer comment l'on conçoit une exposition de cette envergure, avec 60 artistes, 4 lieux d'exposition, et une thématique aussi complexe ?

HH : la Biennale est construite selon un modèle qui intègre plusieurs dimensions, parce que le thème recouvre plusieurs facettes. J'ai donc organisé la Biennale selon 5 piliers qui se retrouvent facilement au fil de l'exposition.
Quand vous aller découvrir Le spectacle du quotidien, vous allez explorer « La Magie des Choses », qui vous propose le travail d'artistes qui modifient des objets, des situations du quotidien en de nouveaux horizons esthétiques et posent ainsi des questions d'ordre social, historique et politique. « L'Eloge de la dérive » s'intéresse aux artistes qui interviennent dans l'espace urbain et créent des formes artistiques qui résistent à l'ordre et aux contraintes spatiales.
« Vivons ensemble » explore le dialogue entre la ville et les communautés qui l'habitent, alors que « Un autre monde est possible » reçoit la parole d'artistes qui examinent la réalité de façon critique et imaginent de nouveaux ordres sociaux parfois utopiques.
Très proche de ce dernier pilier, il existe un projet qui s'appelle « Veduta » et qui inverse la proposition habituelle de l'art. Au lieu de faire venir le public voir des œuvres d'art, on fait aller les œuvres d'art vers le public et ce dans des quartiers en renouvellement urbain. Veduta, c'est en réalité la Biennale près des gens, chez eux. En proposant des expériences inédites autour de l'art contemporain, on essaie de nouer un dialogue, de parler d'art ou de tout simplement le regarder.

Vous semblez très sensible à l'engagement des artistes, à un lien entre l'humain et l'art...

HH : Toutes les expos que j'ai faite intègrent une dimension directement liée avec la ville, à la rue, à la façon dont les gens organisent leur propre vie leur quotidien. Je considère comme une réelle nécessité le fait que les artistes se réengagent dans la vie des gens.
Nous devons intégrer dans notre démarche un dialogue dans un débat, avec les types de public qui ont différents accès à ce genre de projet intellectuel. Nous ne pouvons pas faire de l'art en étant déconnecté de la société et de ce qu'elle vit.

Et comment dans cette logique là, vous voyez votre rôle de commissaire?

HH : Selon moi, je ne fais pas seulement des expositions. Je cherche un sens, un sens à la vie, et je propose une réflexion en particulier à travers les projets artistiques, pour favoriser certaines idées.
Etre « curator », ce n'est pas seulement inventer la meilleure exposition du monde... Une exposition n'est pas une fin, c'est le début d'un long processus pour proposer des idées pour l'avenir, pour la société. Ce n'est pas seulement une représentation d'objets, une mise en scène mais c'est un cadre de départ pour réfléchir à ce que nous sommes et ce que nous faisons là.

Comment choisissez-vous les artistes que vous exposez, par exemple ceux de cette biennale ?

HH : Un titre et un projet comme celui là, ça ne tombe pas du ciel ! Il résulte tout simplement d'une sorte articulation entre une recherche, un cadre théorique mené depuis un long moment et une grande partie de pratique et de connaissance des artistes. Je travaille beaucoup avec les artistes, j'apprends auprès d'eux, j'échange avec eux. J'en ai choisi certains que je connais bien, que je trouve essentiels puis j'ai fait de nouvelles recherches, j'ai ouvert des horizons, c'est mon travail de tous les jours de chercher des artistes ! J'ai donc aussi invité des artistes que n'avais jamais rencontrés.

09 octobre 2009

Projet Berlin


Suite à une commande de Moselle Arts Vivant, nous avons rencontré Lutz Janisch. Un allemand de l'Est dont sa vie a changé après la chute du mur. Aujourd'hui il tient le restaurant le Strabourg à Bitche qui vient de recevoir entre autre sa première étoile au guide michelin. Nous l'avons rencontré dans son restaurant pour mieux comprendre son parcours car il s'agit de raconter son histoire lors d'un repas à l'ambassade de tchéquie à Berlin en décembre. (le menu et les vins sont sublimes). Michael



07 octobre 2009

RUE LIBRE !


le 24 octobre à Pont à Mousson, avec "les branks" entre autres !
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ah ben ça, ah ben ça....



rappelez vous... il y a peu de temps (3 jours), 4 branks (aa, mick, sev et élise) pour Strasbourg - et pour le festival "enfant-phare" avec cette proposition ilofonique de la cie le bruit q'ca coute (dont je vous donne le lien vers le blog) - et bien, maintenant... les photos !

et post scriptum : le billet précèdent sur cette affaire artistique.

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- photos d'isabelle lechner -

ce fut... il y à un an. au Luxembourg.

...et c'est sur cette date qu'une rencontre violente avec une barrière Vauban à failli me faire perdre un œil. et oui.
un souvenir de plus.
en attendant, toutes ces superbes photos sont de jean-claude qui a de plus un site.

aa





















05 octobre 2009

les Branks : ACTE II


les Branks acte II ? et oui... les Branks entrent de nouveau en résidence pour 3 semaines et accueillent 4 nouveaux : elise chatelain, severine fel, michel deltruc et véronique mougin. on y retrouvera le gout de l'improvisation, le travail des disponibilités, des nouveaux morceaux, de nouvelles pistes de jeu, de fraiches réactions, des personnalités différentes et un bien beau projet encore plus jeune et musclé qu'auparavant.

d'où la réunion.

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04 octobre 2009

ce fut Laquenexy !












- photos de joseph andré -



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